Des défilés sont prévus le 1er mai dans différentes villes du département :
Au Havre à 10h30 à Franklin
A Rouen à 10h30 cours Clémenceau
A Fécamp 10h30 place de l'éclipse (sur la plage)
jeudi 24 avril 2014
mercredi 16 avril 2014
Retour sur la manif contre l'austérité
A la manifestation contre
l'austérité initiée par le Front de gauche et le NPA, rejoints par
des syndicats et associations, on a compté entre 25000 et 100 000
manifestants à Paris le 12 avril 2014. C'est certain on était
nombreux, mais impossible de donner un nombre réel tant des paquets
de foule remontaient le cortège pour aller voir « sa tête »
quand d'autres paquets le redescendaient pour aller entendre
« Jolie Môme » ou admirer les intermittents du
spectacle.
Dans le cortège
Solidaires bien dense, sonore et coloré, on a entendu plein de
slogans revigorants comme le trop oublié « Pour donner du
travail à toutes et tous, il faut les 32 heures ! ».
Chez les militants
Solidaires rouennais des sentiments mêlés : Du grand plaisir à
retrouver de nombreux camarades dont Christine venue de son
Lot lointain. Et de la tristesse, notamment chez les militants de Sud
Educ, à l'évocation du décès de Patrick.
Beaucoup de piétinements
avant de déambuler ont laissé du temps aux commentaires : Dont
des questionnements sur la présence des très nombreux militants du
parti communiste ! Comment comprendre cette schizophrénie
collective ?
D'un côté on fusionne
ou on combinationne avec le PS aux municipales, au national...
Et de l'autre on proteste
contre sa politique !!!
Tentons une explication :
- Étaient présents beaucoup de militants sincères, mais peut-être
que pour leurs dirigeants, être dans la manifestation, c'était un
moyen de neutraliser la création d'une réelle opposition vraiment à
gauche... Ou peut-être voulaient-ils se compter vis à vis du PG ?
A discuter...
Et maintenant quelles
suites à donner à cette belle journée de protestations réussie ?
C'est ce qui intéresse
les dizaines de milliers batteurs de pavés...
mardi 15 avril 2014
Ca bouge ne psychiatrie au Groupe Hospitalier du Havre
L’intersyndicale CGT-SUD-CFDT du Groupe hospitalier du Havre a été reçue à l'Agence Régionale de Santé Mardi 15 Avril pour l'alerter sur la situation extrêmement préoccupante que traverse la psychiatrie publique Havraise : elle est
quasi au bord de la rupture. L’une des raisons de cette rupture est l'effondrement des effectifs de médecins psychiatres qui ne permettra bientôt plus de maintenir la continuité des soins. Mais c'est aussi l'insuffisance notable de lits d'hospitalisations complètes (20 lits supplémentaires ouverts en permanence) qui ne permet plus d'accueillir, d’héberger, les usagers dans des conditions dignes, satisfaisantes.
quasi au bord de la rupture. L’une des raisons de cette rupture est l'effondrement des effectifs de médecins psychiatres qui ne permettra bientôt plus de maintenir la continuité des soins. Mais c'est aussi l'insuffisance notable de lits d'hospitalisations complètes (20 lits supplémentaires ouverts en permanence) qui ne permet plus d'accueillir, d’héberger, les usagers dans des conditions dignes, satisfaisantes.
A cette occasion l'intersyndicale avait appelé les personnels de psychiatrie et de santé mentale à se mobiliser, à débrayer. Ils furent près de 200 à participer à cette mobilisation qui se déroula sur toute la journée: petits déjeuners offerts de 9 à 10h, barbecue de 12 h à 14h, Assemblée générale de 14 H à 15h suite au retour de la délégation de l'intersyndicale de l' ARS, et ce devant de nombreuses tentes installées pour dénoncer les situations précaires d'hébergement proposées.
Cette mobilisation de l'intersyndicale n'a pas soulevé que l'engouement du personnel. Les médecins psychiatres ainsi que la Direction du GHH, ont réagi à cette initiative. Ils ont confirmé par courrier envoyé au directeur de l'ARS, que l'alerte syndicale était absolument justifiée et qu'il y avait urgence à traiter les problèmes de fond posés.
L' ARS a confirmé le diagnostic de l'intersyndicale, pris note des graves risques de rupture médicale. Elle a affirmé sa volonté de faire de cette question sa priorité. L’effort fourni en terme de renforcements du nombre d'internes sera maintenu, et la création de 2 postes d'assistants spécialisés régionaux sera envisagé dès que la responsable médical pour la psychiatrie dans la filière universitaire sera nommé. Pour le reste les réponses ont butés sur la question sur la question des moyens budgétaires notablement insuffisants accordés par le ministère à la psychiatrie publique en Haute-Normandie. Le Directeur de l'ARS a annoncé aux syndicats sa décision de constituer un groupe de réflexion avec tous les acteurs de la psychiatrie publique Havraise dont les représentants du personnel afin de trouver les solutions de sortie de crise.IL fut présenté par le directeur de l'ARS comme un groupe de "Reconstruction». Les syndicats restent mobilisés pour que cet engagement soit tenu et débouche sur des solutions concrètes qui ne peuvent plus attendre.
samedi 12 avril 2014
Appel de l’Assemblée générale des hôpitaux réunis à Caen le 4 avril 2014
Plus
de 40 établissements de santé réunis à Caen à l’initiative de
l’intersyndicale sud santé sociaux et
CGT de l’EPSM de Caen. L’ensemble des établissements présents fait le constat
que partout en France les hôpitaux souffrent des mêmes maux : des budgets
toujours en baisse qui ne couvrent pas toutes les dépenses, une volonté
délibérée du ministère via les ARS d’assécher les finances des établissements
pour les obliger à restructurer, à diminuer l’offre de soin, la masse
salariale, donc à supprimer des postes, des services… Cette politique attaque le service public de santé avec deux
armes : la loi HPST et la Tarification à l’Activité. Son unique objectif est la marchandisation
de la santé par la destruction du service public.
Tous
les participants à cette assemblée générale ont témoigné du ras-le-bol des
personnels hospitaliers considérés comme simple variable d’ajustement. Ils ont
évoqué la souffrance des salariés dans les hôpitaux : précarité de
l’emploi, dégradation des conditions de travail et de vie privée des personnels
et son impact sur les conditions de soins donnés aux patients, dérèglementation
des horaires, sous effectifs, externalisations, vétusté des locaux… La liste est longue !!
Ca
ne peut plus durer, c’est le sentiment unanime de tous les participants
présents à l’assemblée générale. Devant les attaques à venir, l’assemblée
générale exige l’annulation de la dette, l’abrogation de la loi HPST, la
suppression de la Tarification à l’Activité, l’augmentation des salaires, la titularisation des contractuels, l’embauche de personnels…
Devant la nécessité de faire converger
les luttes, retrouvons-nous le plus grand nombre pour une nouvelle AG nationale
à Paris le 22 Mai à l’Hôtel-Dieu pour discuter et établir ensemble une
plateforme de revendication collective et organiser une mobilisation nationale
pour défendre un véritable service public de santé.
RDV le 22 mai 2014, 10h à 17h, Amphi La Personne,
Hôtel Dieu, 1 parvis Notre Dame, place Jean Paul II, Paris 75004.
mercredi 9 avril 2014
Le 12 avril 2014 Toutes et tous en-semble Marchons contre l’austérité !
L’objectif du
gouvernement est d’imposer 50 milliards d’économies d’ici 2017. C’est un plan
d’austérité sans précédent. Un nouveau cadeau au patronat de 35 milliards
d’euro sous forme d’exonérations de cotisations sociales, sera payé par les
chômeur-euse-s, les salarié-e-s, les retraité-e-s et tous/toutes les assuré-e-s
sociaux.
Après
la loi de sécurisation de l’emploi facilitant les licenciements, le pacte de
responsabilité offrant, sans condition, 35 milliards de cadeaux supplémentaires
aux patrons, ce sont 400 millions d’euro qui vont être ponctionnés sur les
chômeuses et chômeurs pour satisfaire la destruction des garanties sociales
demandées par le Medef !
Pour « gaver »
un patronat qui en demande toujours plus, le gouvernement annonce comme
objectif 50 milliards d’économies à réaliser sur notre dos.
E salaires et pensions bloqués,
E stagnation du SMIC,
E gel du point d’indice,
E destruction des services publics,
E attaques contre la protection
sociale…
Nous produisons des
richesses,
Les capitalistes
encaissent les profits,
Ça suffit !
Dans le privé comme dans le public, les salarié-e-s
de la santé et du social sont les premières victimes du plan d’austérité !
Alors, que nous vivons déjà le blocage des salaires,
des attaques sur les congés, les RTT..., partout, dans chaque établissement ou
service nous subissons des restructurations permanentes...
Les plans sociaux, les plans de licenciements se
multiplient à travers tout le territoire dans le privé, comme le public où 200
000 salarié-e-s subissent la précarité !
Au-delà de la journée de mobilisation intersyndicale nationale
(SUD-CGT-FO-FSU) du 18 mars, où les personnels de la Santé et du Social du
secteur privé et du public se sont mobilisés, le 12 avril nous devons
continuer la construction d’une large mobilisation à l’appel des associations, des partis et des syndicats pour
dire non à l’austérité orchestrée !
En effet, c’est au plus près des problèmes rencontrés
que se construit la mobilisation.
Elle doit regrouper l’ensemble des professionnel-le-s
de la santé du médico-social et du social, quelles que soient leur qualification,
leur appartenance ou non à un syndicat.
Des revendications claires,
Unitaires et populaires !
SUD exige :
E
l’arrêt immédiat de la politique
d’austérité,
E
la défense et l’amélioration des
conventions collectives et du statut public!
E
l’arrêt des suppressions d’emplois
et la fin de la précarité, la création d’emplois stables en CDI dans le privé
et sous statut dans la FPH !
E
l’arrêt des restructurations dans
le sanitaire, le social et le médico-social, l’abrogation de la loi Hôpital Patient
Santé Territoire !
E l’augmentation immédiate des salaires !
300
euro tout de suite,
Pour
toutes et tous !
Avec SUD Santé Sociaux
Le samedi 12 avril
Dans l’unité, j’en suis !
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